Diplômée d’une licence en communication pour le développement obtenue à l’université Aube Nouvelle de Ouagadougou, j’ai eu l’occasion d’effectuer mon stage auprès de la cellule Communication…
Farida Gueye SAMBARÉ
À l’heure où les négociations internationales pour lutter contre le dérèglement climatique peinent à aboutir, les conséquences de celui-ci se font déjà largement sentir au Burkina Faso. En effet, ce pays enclavé est sujet à des épisodes de sécheresse récurrents, causée principalement par ce dérèglement climatique.
Ce pays emblématique du Sahel possède néanmoins une longue expérience dans la gestion de l’eau et dans l’agroécologie, puisqu’il doit utiliser ses ressources avec parcimonie et créativité depuis de nombreuses années.
Comme dans nos autres pays d’intervention, nos actions visent à réconcilier les objectifs de conservation de la nature et de gestion des ressources naturelles, avec ceux du développement rural des communautés concernées. La protection des Aires Protégées (AP) est en effet étroitement liée au bien-être des communautés vivant aux alentours, ainsi qu’au développement d’activités génératrices de revenus.
Le contexte actuel d’insécurité a plongé le pays dans une lourde crise dont l’issue reste incertaine, mais qui ne fait que renforcer les besoins des populations, notamment des jeunes et des femmes. L’existence des projets est donc cruciale, et malgré le contexte de travail délicat, nos collègues de terrain et partenaires mettent tout en œuvre pour atteindre nos objectifs.


Au Burkina Faso, les projets d’Ucoopia (anciennement ULB-Coopération) se concentrent autour du Corridor n°1 du complexe d’aires protégées Pô-Nazinga-Sissili (CAP/PONASI) situé dans la Région du Centre-Sud. Le CAP/PONASI est le deuxième plus important continuum de réserves naturelles protégées au Burkina Faso.
Les populations, en particulier les jeunes et les femmes en périphérie du Corridor n°1 du complexe d’aires protégées PONASI, améliorent durablement les revenus issus de l’exploitation durable des ressources naturelles ainsi que leurs conditions de vie, en contribuant à la préservation et à la restauration de leur environnement.



Le programme se concentre sur trois volets d’intervention : le développement de filières agricoles, la conservation et restauration de l’environnement, ainsi que la gestion inclusive des savoirs.
Pour soutenir la création d’activités génératrices de revenus, nous accompagnons le développement de filières agricoles :
L’axe environnemental se concentre sur la conservation et la restauration de la biodiversité et des ressources naturelles des AP et des agroécosystèmes :
En tant qu’ONG universitaire, une partie importante de nos activités concerne la production et la gestion des savoirs :
1.693.221 €
Janvier 2022 – décembre 2026

















Diplômée d’une licence en communication pour le développement obtenue à l’université Aube Nouvelle de Ouagadougou, j’ai eu l’occasion d’effectuer mon stage auprès de la cellule Communication…
Farida Gueye SAMBARÉ

J’ai une licence en communication option Communication participative pour le Développement (C4D). Je m’intéresse beaucoup aux organisations et Coopérations internationales, aux Organisations Non…
Rachida NIKIÈMA
Aucun article trouvé.