
collaborations universitaires
Nos collaborations
Ucoopia collabore régulièrement avec d’autres universités, institutions universitaires et écoles supérieures dans le cadre de ses projets. Petit tour de nos collaborations en 2025 !
Eclosio
Suite à la dynamique de plaidoyer académique engagée à Gembloux en 2024, Eclosio a poursuivi sa collaboration avec le Pôle Académique de Namur, la faculté de Gembloux Agro-Bio Tech, la FUCID (l’ONG de l’UNamur) et le Cercle International des Étudiants (CIE) autour des questions interculturelles sur nos campus.
Suite à différents témoignages mentionnant des discriminations raciales et une difficulté à inclure les étudiant·es internationaux au sein de différents établissements d’enseignement supérieur de la province de Namur, un cycle d’ateliers sur l’interculturalité a été organisé. En février 2025, 45 étudiant·es ont ainsi participé à une première formation co-animée par l’équipe d’éducation citoyenne d’Ucoopia et la Fucid. Face à l’enthousiasme des participant·es, un atelier sera proposé aux enseignant·es et membres du personnel en 2026, accompagné d’un kit interculturel pour renforcer leurs actions pour des campus inclusifs.
En septembre, Eclosio, en collaboration avec le CIE et l’Assemblée Générale des étudiant·es, a également proposé pour la première fois à Gembloux une après-midi de rencontre interculturelle, lors de l’accueil des étudiant·es en Master passerelle. Ce fut une première étape importante dans le cadre d’une longue réflexion avec le service des affaires étudiantes de la faculté portant sur les enjeux de bien-être et d’antiracisme dans l’accueil de ces étudiant·es démarrant un cycle en Belgique.
En 2025, Eclosio a développé plusieurs collaborations structurées avec des universités et partenaires académiques au Bénin et à l’international. Eclosio collabore ainsi avec le Laboratoire de Recherche sur l’Innovation pour le Développement Agricole (LRIDA) de l’Université de Parakou, qui accompagne notre ONG dans le processus de capitalisation du projet ProSAD.
Ensemble, nous avons également expérimenté un dispositif de croisement des savoirs autour de l’outil TAPE de la FAO, qui permet d’évaluer les performances de l’agroécologie. Cette expérience nous a permis d’analyser les conditions qui favorisent un dialogue entre savoirs scientifiques et savoirs paysans, afin de permettre aux producteur·rices de partager leurs expériences, de les confronter collectivement et d’enrichir les connaissances. De nombreuses collaborations ont également eu lieu dans le cadre des Projets de Recherche et de Développement (PRD).
Ainsi, le LRIDA est impliqué dans le recrutement de doctorant·es et la co-construction d’un modèle d’approvisionnement des cantines scolaires pour le projet MALDUCS. Pour le projet « Variétés performantes de patate douce à chair orange au Bénin (PDCO) », Eclosio a collaboré avec la Haute École Provinciale de Hainaut-Condorcet (HEPHC) et l’Université de Parakou, afin de recruter les technicien·nes et de mobiliser les producteurs·trices impliqué·es dans les Champs-Écoles Paysans.
Eclosio contribue également au projet « Développement des usages productifs de l’électricité dans les mini-réseaux solaires ruraux », en renforçant les capacités d’entrepreneur·es et en accompagnant l’élaboration de leurs plans d’affaires. Avec l’École supérieure d’agro-développement international (ISTOM), Eclosio a notamment organisé un atelier de formation pour ses technicien·nes et contribué à l’orientation des Formations continues du projet PReFoSyC.
Enfin, le Forum des Savoirs Croisés (FoSaC), organisé par Eclosio, a mobilisé plusieurs chercheurs de l’Université d’Abomey-Calavi, dans l’animation de panels autour des enjeux de transition agroécologique et de systèmes alimentaires durables.
En Bolivie, Eclosio collabore dans le cadre d’un projet mis en œuvre par le Vlaamse Interuniversitaire Raad (VLIR), avec l’Universidad Mayor de San Simón de Cochabamba. Le projet vise à consolider un réseau communautaire d’apprentissage et de recherche sur la gouvernance et la gestion territoriale durables.
Au Cambodge, la Faculté d’économie agricole et de développement rural de l’Université royale d’agriculture (RUA) a été sollicitée pour la collecte de données dans le cadre de la thèse de doctorat de Chanmony Sean. Au cours de ce processus, cinq étudiant·es ont pu se familiariser avec les différentes pratiques d’agroécologie, notamment la riziculture biologique dans la province de Preah Vihear.
En septembre et octobre, Zoé Paliga, étudiante stagiaire à l’ULB, a réalisé une étude en collaboration avec un stagiaire local d’ECOLAND. Celle-ci visait à recenser les bonnes pratiques en matière de protection sociale mises en œuvre par trois coopératives de la province de Takeo, à analyser les principaux défis rencontrés par ces structures et formuler des recommandations permettant à notre ONG de renforcer son appui aux coopératives.
En Guinée, une convention-cadre a été signée en 2025 avec l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia Conakry, la plus grande université guinéenne des sciences sociales et humaines. Des propositions de collaborations concrètes voient progressivement le jour, notamment avec le Professeur Moustapha Diop, Doyen de la Faculté des sciences sociales et humaines. Celui-ci a ainsi été invité à faire partie du comité scientifique du projet WASOP (West Africa Sustainable Ocean Programme), qui vise à améliorer l’utilisation durable et intégrée des ressources océaniques dans 13 pays d’Afrique de l’Ouest. Des collaborations régulières sont en outre mises en place avec l’Institut de Recherche en Environnement de Guinée (IREG), dans le cadre de l’outcome mangroves mis en oeuvre au sein d’Uni4Coop.
Au Pérou, le projet SAMA, mené conjointement avec l’Universidad Nacional Santiago Antúnez de Mayolo (UNASAM) et l’Université de Reading au Royaume-Uni, s’est achevé mi-2025. La collaboration avec l’UNASAM a notamment permis d’effectuer le suivi hydrologique de sources, de marécages et autres écosystèmes fragiles qui ont bénéficié d’actions de protection dans le cadre du projet.
Eclosio a également travaillé avec l’Universidad Nacional San Antonio Abad de Cuzco (UNSAAC), en formant 25 enseignant·es à la recherche-action participative, afin de favoriser l’intégration de cette approche dans leurs activités scientifiques. Forts du succès de cette première initiative, les partenaires ont décidé de reconduire l’expérience en 2026 et 2027.
En 2025, Eclosio a renforcé son ancrage académique au Sénégal à travers des collaborations universitaires dynamiques, au service de la formation, de la recherche appliquée et de l’innovation en agroécologie. Trois étudiant·es de l’Université de Liège ont été accueilli·es sur le terrain pour leurs stages de Master 1 et travaux de fin d’études, contribuant à la production de connaissances sur les Champs-Écoles Paysans et l’insertion socio-économique des jeunes. Dans le cadre du projet BioMicNet (ARES), un étudiant de la Haute École de la Province de Namur a également mené une recherche socio-économique sur la diffusion de l’inoculum.
Au niveau national, Eclosio a encadré de nombreux mémoires issus des principales universités sénégalaises (USSEIN, UASZ et UCAD). La collaboration avec l’USSEIN s’est d’ailleurs illustrée à travers l’organisation de trois séries de stages collectifs mobilisant 24 étudiant·es. Ces dernier·es ont évalué les niveaux de transition agroécologique et l’intégration des chaînes de valeur vertes des groupements féminins du projet PAFIV, contribuant ainsi à l’éligibilité des bénéficiaires à un mécanisme financier incitatif appelé « Paiement pour Services Environnementaux (PSE) ».
Notons également un partenariat avec l’Université de Ziguinchor (UASZ), qui a permis de former 13 participant·es (8 étudiant·es et 5 agents du projet Kasofor) à l’outil SHARP de la FAO, destiné à évaluer la résilience des exploitations agricoles. Cette formation a renforcé les compétences en collecte, analyse et interprétation de données pour une meilleure prise de décision
ULB-Coopération
Depuis de nombreuses années, nous formons les étudiant·es des établissements d’enseignement supérieur à la mobilité internationale et à la rencontre interculturelle. En 2025, plusieurs modules ont été donnés à l’HELB, à l’Hauté École Bruxelles-Brabant (HE2B) et à la Haute École Louvain en Hainaut (HELHa). En mai, notre chargée de projets a également formé 40 enseignant·es venu·es de l’ensemble des universités de l’alliance CIVIS sur les approches participatives.
Au sein de cette alliance, nous représentons également, depuis octobre, la société civile dans le projet Innov’spheres, co-financé par l’Agence Universitaire de la Francophonie et coordonné par l’Université d’Aix-Marseille, avec l’Université de Bucarest, l’Université de Sfax, l’Université de Casablanca et l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Ce projet vise à faire de l’entrepreneuriat étudiant un catalyseur d’innovation sociale dans une dynamique euro-africaine, formant une nouvelle génération d’acteurs engagés, ancrés localement et connectés globalement.
En RDC, notre relation avec l’UNILU a permis d’y déployer l’expérience sociale Cobalt, qui aborde les enjeux de l’extraction minière de manière immersive.
En 2025, nous avons encore entretenu des liens forts avec le secteur de la santé. Le projet SIMFOR, achevé en 2025, a notamment permis de mettre en relation le Laboratoire d’apprentissage des métiers de la santé par simulation (SimLabS) de l’ULB, de la Haute École libre de Bruxelles (HELB) et de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (HUB) avec l’Université de Kinshasa (UNIKIN) et les Cliniques Universitaires de Kinshasa pour former des médecins et infirmier·ères de la Plateforme Hospitalière de la RDC en pédagogie par simulation. Le personnel soignant a ainsi appris à poser un cadre sécurisant pour revivre une prise en charge difficile et identifier les ajustements nécessaires, grâce à des méthodologies d’analyse et d’autoréflexivité.
À Kintambo, dans la capitale congolaise, le projet de soins centrés sur la personne a fait, cette année encore, l’objet d’une étude de cas pour les étudiant·es du Master de spécialisation en Santé Publique de l’ARES, organisé avec l’ULB et l’UCLouvain. En effet, chaque année, les étudiant·es internationaux analysent et évaluent notre programme afin d’élaborer des recommandations qui intègrent ensuite notre processus d’évaluation. À terme, cette initiative devrait devenir le point de départ d’un dispositif de recherche plus large mené avec l’École de Santé Publique de l’ULB et Enabel.
À Bruxelles, nous avons travaillé à l’organisation d’une formation sur les discriminations raciales présentes dans la prise en charge de la patientèle au sein de la Faculté de médecine de l’ULB.
Au Sénégal, le projet Niowan Saloum, qui vise à endiguer les effets du dérèglement climatique, a permis de constituter en 2025 un comité scientifique auquel participent de nombreux·ses chercheur·euses sénégalais·es et belges, notamment du Laboratoire RiCHES de l’ULiège. Ce projet et celui du consortium Uni4Coop sur les mangroves continuent par ailleurs de nourrir une longue collaboration avec le Systems Ecology and Resource Management Research Unit de l’ULB.
En RDC, à Kinshasa, nous accompagnons le projet BioGasCooKin, mené par l’ARES et la Faculté d’architecture de l’ULB, qui vise à équiper les ménages de biodigesteurs afin de leur permettre de gérer les déchets organiques, lutter contre la déforestation et produire de la chaleur.
Au Kongo Central, nous collaborons régulièrement avec l’École régionale post-universitaire d’Aménagement et de Gestion intégrés des Forêts et Territoires tropicaux (ERAIFT), l’Institut national pour l’étude et la recherche agronomiques (INERA) et l’Université Joseph Kasa-Vubu de Boma, notamment dans le cadre du comité scientifique et de travaux ou mémoires étudiants.
Deux programmes de recherche pour le développement (PRD), que nous appuyons, ont également démarré en 2025. Le premier se concentre sur une variété de manioc prometteuseet donnera lieu à trois thèses de doctorat en partenariat avec la Solvay Brussels School de l’ULB, l’UNIKIN, l’Université de Lubumbashi (UNILU), l’ULiège et l’UMONS. Le second se penchera sur la diversité, la qualité et la valorisation des miels et des abeilles de Madagascar en partenariat avec l’ULB et l’ULiège.













































